Tout ce qu'il faut savoir avant de commencer un accompagnement
Oui bien entendu. Une psychothérapie est un travail sur soi qui s’engage dans un cadre d’écoute et d’échange avec un psychanalyste. Elle permet de prendre du recul sur les difficultés rencontrées, de mieux comprendre ses émotions et ses réactions, et d’explorer ce qui peut être à l’origine d’une souffrance ou d’un mal-être psychique ou physique.
Je vais essayer. Il s’agit d’un travail qui engage le patient dans une collaboration avec son psychanalyste pour résoudre sa problématique. Les séances se déroulent en face à face, avec la possibilité de recourir au divan selon les besoins thérapeutiques et son choix.
Le point de départ est la souffrance du patient . Nous explorons ensemble les difficultés qu'il rencontre, leurs répercussions sur son comportement, les émotions et les sentiments qu’elles suscitent, les circonstances dans lesquelles elles apparaissent, leur temporalité .
Une fois ces éléments identifiés, nous cherchons ensemble à comprendre les mécanismes psychiques qui participent à declencher le symptôme. Une attention particulière est portée aux traumatismes, qui peuvent être liées à des événements récents ou anciens, aux expériences précoces de l’enfance, qui continuent d’influencer le présent, à notre insu, notre manière de penser, de ressentir et d’agir.
Ce travail se construit au fil des séances, grâce à la parole, à l’exploration de l'histoire et à la réflexion menée. Comprendre ce qui se joue en soi ouvre de nouvelles possibilités. En prenant conscience de certains fonctionnements et de ce qui les sous-tend, il devient possible d’aborder différemment les situations présentes, de resoudre certaines répétitions et d'envisager l'avenir avec davantage de liberté.
L’objectif est de permettre une évolution durable, en travaillant non seulement sur les manifestations de la souffrance, mais également sur les mécanismes psychiques qui contribuent à son maintien.
Nous avons tous des mécanismes psychiques inconscients qui influencent notre manière de penser, de ressentir et d’agir au quotidien, ainsi que la façon dont nous entrons en relation avec nous-mêmes et avec les autres. Ces mécanismes peuvent trouver leur origine dans des événements traumatiques, mais aussi dans la construction psychique qui s’est progressivement mise en place au cours de l’enfance. Il arrive alors que nous répétions, malgré nous, les mêmes réactions face à certaines situations, ou que nous cherchions à modifier notre comportement sans parvenir à comprendre ce qui nous empêche d’y arriver durablement. Ces fonctionnements font notamment intervenir des mécanismes de défense inconscients, qui se sont construits au fil de notre histoire pour nous protéger de ce qui a pu être douloureux, menaçant ou difficile à vivre. S’ils ont pu jouer un rôle protecteur à un moment de notre vie, ils peuvent aussi, par la suite, contribuer à maintenir certaines difficultés ou à reproduire des situations que nous souhaiterions pourtant voir évoluer. Dans cette perspective, il est possible d’utiliser l’image de « l’enfant intérieur » pour représenter une partie de la vie inconsciente du patient : celle qui conserve certaines expériences, émotions, besoins et modes relationnels issus des premières étapes de son développement.
Un travail analytique demande du temps. La durée varie selon chacun, son histoire et son investissement dans la psychothérapie analytique. Le psychanalyste accompagne le patient qui est pleinement acteur de son cheminement mais ne ne se substitue pas à lui dans la compréhension et l’élaboration de ce qu’il traverse. Contrairement à certaines approches thérapeutiques, qui visent à agir rapidement sur des difficultés ciblées, la psychothérapie analytique cherche à explorer plus en profondeur les mécanismes psychiques à l’origine de la souffrance, afin de favoriser des changements qui s’inscrivent dans la durée.
Quelque soit votre âge, vous êtes légitime a vouloir consulter un psychanalyste ou psychologue ou autre thérapeute, pour des souffrances psychiques, un besoin de soutien face à des questionnements existentiels, ou des difficultés telles que l’anxiété, les phobies, les peurs ou les angoisses. Quel que soit votre âge ou ce que vous traversez, il ne faut pas hésiter à se renseigner auprès d’un psychanalyste pour échanger sur vos difficultés et envisager un accompagnement adapté à votre situation.
Suivre une psychothérapie analytique peut être pertinent lorsque l’on souhaite comprendre en profondeur ce qui se joue derrière ses pensées, ses émotions et ses comportements, plutôt que de chercher uniquement à faire disparaître un symptôme.
Elle peut permettre de :
La psychothérapie analytique ne consiste donc pas seulement à « chercher ce qui ne va pas ». Elle vise surtout à donner du sens à ce que l’on vit aujourd’hui et à comprendre comment notre histoire personnelle participe à notre manière actuelle de penser, de ressentir et d’entrer en relation.
La raison qui motive la démarche en psychothérapie analytique appartient à la personne qui vient consulter. L'atteinte de l'objectif sera énoncée par la personne. La poursuite de la psychothérapie dépendra de son souhait.
Le cadre temporel de la séance est de 45 à 60 minutes. Pour préserver la discrétion, 15 à 30 minutes sont réservées aux interséances.
Lorsque nous commençons un travail thérapeutique, je préconise généralement, dans un premier temps, une séance par semaine, puis un espacement progressif à une séance tous les quinze jours, selon l’évolution du travail engagé. La fréquence des séances peut toutefois varier selon les besoins de chacun, la nature des difficultés rencontrées et les objectifs poursuivis. Elle peut être hebdomadaire, bimensuelle ou mensuelle, voire se limiter à un entretien ponctuel. Je conseille toujours une périodicité adaptée à la situation, mais il reste libre de l’accepter, de la modifier ou de la refuser. La fréquence des séances se définit ainsi dans un échange entre nous, en tenant compte des besoins du sujet et de ses possibilités.
Le thérapeute est membre d'une fédération. Il est lié à son activité par une charte professionnelle et un code déontologique. Le secret professionnel fait partie intégrante de la démarche thérapeutique.
Le psychanalyste vous accompagne vers votre cohérence relationnelle, professionnelle et sociale. Il respecte le cadre thérapeutique qui se réfère au code déontologique de la Fédération Nationale de Psychanalyse. Mon action est humaniste et préserve la sécurité de la personne.
Oui bien entendu, et tout analysant-e a le droit de le demander au psychanalyste qu'il rencontre dans son cabinet.
J'ai tout d'abord obtenu le titre de psychopraticien psychanalytique qui a été garantit par une formation solide et complète en psychothérapie, incluant les éléments suivants :
J’ai poursuivi mon parcours en approfondissant ma formation en psychanalyse, notamment à travers un travail de recherche. Après plusieurs années, j’ai satisfait aux exigences de la commission des pairs, devant laquelle j’ai présenté, à l’écrit et à l’oral, un mémoire sur un thème important en psychanalyse consacré au narcissisme.
Je suis également formé à la pratique de l’hypnose, que je peux proposer, à la demande des patients, dans le cadre des séances.
J’ai par ailleurs suivi une formation en analyse transactionnelle, qui me permet de mobiliser certains de ses concepts et outils auprès des personnes qui souhaitent explorer cette approche dans leur démarche thérapeutique.
Auparavant, j’ai étudié et obtenu une licence universitaire dans le domaine de la formation des adultes.